Entre expectative et responsabilité L’intelligence artificielle stimule le travail de prévention et en renforce l’efficacité. Il lui suffit de quelques secondes pour livrer des résultats de recherche et d’analyse ou pour créer des images et du texte. Mais au fond, l’IA n’est rien d’autre qu’un ensemble d’algorithmes complexes associés à une multitude de données. Dès lors, une évaluation critique effectuée par l’humain reste indispensable.

L’intelligence artificielle a cela d’impressionnant qu’elle combine des données existantes et des algorithmes avec une puissance de calcul colossale. Au BPA, entreprise du savoir alliant recherche, conseil, formation et communication, il n’y a aucun domaine dans lequel l’IA ne pourrait être utilisée de manière ciblée. Reste que les résultats doivent toujours être vérifiés par des êtres humains. Et à raison, car l’intelligence artificielle ne fait qu’imiter le cheminement de pensée et les processus de décisions des humains, quand bien même ChatGPT et compagnie donnent l’impression qu’on communique avec une personne en chair et en os. Par conséquent, il serait plus correct de parler de systèmes basés sur les données plutôt que d’intelligence. En effet, l’intelligence humaine est bien plus complexe et continue à être nécessaire. Ces désignations sont cruciales, car le langage forme la conscience. Et cette conscience est indispensable dans l’utilisation des nouveaux systèmes qui reproduisent pour nous des cheminements de pensée complexes.

En définitive, il s’agit de rester critique face aux systèmes basés sur les données, car ceux-ci ne vérifient pas et ne pondèrent pas ou pas suffisamment les sources. Un tel système est entraîné avec toutes les données disponibles sur Internet, rendant une évaluation critique de la qualité du résultat encore plus importante, en particulier en matière de prévention des accidents.

Comme pour toute innovation technologique, il est naturel de ne pas maîtriser tous les aspects dans le moindre détail. L’essentiel n’est pas que chaque individu comprenne la technologie, mais que la société apprenne à s’en servir de manière responsable.

Signature de Felix Weber

Felix Weber

Président du conseil

de fondation du BPA

Signature de Stefan Siegrist.

Stefan Siegrist

Directeur du BPA

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